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Historique de la réflexologie

La réflexologie est une méthode thérapeutique holistique employée depuis plusieurs millénaires.
L’une des traces les plus anciennes nous vient d’Egypte, une fresque retrouvée dans le tombeau d’Ankhmahor à Saqqara datant de 2330 avant Jésus Christ.


Histoire de la reflexologie


D’après l’Institut du Papyrus du Caire les hiéroglyphes signifient : « Ne me fais pas mal ».
Le praticien répondant « Je ferai en sorte que tu me remercies ».

En orient

Dans les systèmes traditionnels orientaux, notamment en médecine chinoise, la médecine ayurvédique indienne, il est reconnu que la santé dépend de la circulation harmonieuse de l’énergie dans le corps. Il est en effet parcouru par un réseau de méridiens (Chine) ou nâdis (Inde) qui véhiculent l’énergie et sont tous interconnectés.

Il y a 4000 ans en Chine une forme de réflexologie existait déjà dans le cadre de la pratique de l’acupuncture et de la moxibustion.

En occident

Traditionnellement, la plupart des tribus d’indiens d’Amérique du nord soignent par un travail de pression sur les pieds, donc de reflexologie plantaire.

Aux USA, c’est en 1916 que le Dr Fitzgerald développe la thérapie des zônes qui divise le corps en 10 lignes longitudinales, cinq de chaque côté, qui s’étendent du sommet du crâne à l’extrémité des orteils. Cette méthode a été ensuite reprise par les Dr George Starr White et Joe Shelby Riley, puis Eunice Ingham, physiothérapeute américaine engagée par le Dr Riley en 1926. C’est elle principalement qui a développé la technique utilisée aujourd’hui. Elle a élaboré une cartographie des zônes et points réflexes au niveau des pieds et des mains et écrit deux livres. Son neveu Dwight Byers l’a secondé dans ses enseignements à partir de 1961. En 1973 il devint directeur de l’Institut Internationnal de Réflexologie.

En Europe, la réflexologie plantaire est pratiquée depuis le XVIe siècle. Les médecins italiens Adamus et Atatis écrivirent un ouvrage de réflexologie en 1582.

Entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle plusieurs chercheurs se sont concentrés sur le fait qu’une stimulation d’une partie du corps agissait sur une partie éloignée.